Les relations personnelles et professionnelles que nous avons construites depuis toujours nous fournissent les meilleures opportunités pour développer notre activité en tant que consultant autonome. A condition de bien s’en servir.
« Le réseau n’est pas une solution miracle mais un état d’esprit ». C’est le message que délivre Frédéric Mureau, consultant-formateur pour le groupe Ad’Missions à chacun de ses modules « Créer et développer son réseau relationnel ». Et la salle affiche complète. Pour cause, savoir identifier, élargir et entretenir son réseau s’apprend. Au démarrage de l’activité, mieux vaut semer large pour récolter plus. Famille, amis, camarades de promotion, et anciens collègues de travail constituent le réseau primaire. Il est de bon ton de se rappeler les souvenirs heureux. Rester dans le paysage en appelant une de vos relations pour prendre régulièrement de ses nouvelles et connaître ses nouvelles activités. Afin d’être le plus précis possible dans la constitution du réseau, mieux vaut mettre sous forme de tableau les noms des contacts, leur coordonnées et domaine de compétences ainsi que la relation commune. Un travail fastidieux mais utile. En général, les premières missions se signent dans l’environnement premier. Mais la fréquentation de salons, d’associations, de groupes d’experts permet de créer de nouveaux contacts et tisser davantage sa toile. On parle alors, de réseau secondaire. Le premier rendez-vous décroché avec un futur client, se munir d’une offre de service ou d’une plaquette de présentation des compétences permet de marquer des points. Une attitude positive et un discours clair renforceront la démarche. Le réseau professionnel se construit et s’entretient. Organiser régulièrement des rencontres et des dîners facilitent l’échange. Et lorsqu’un contrat se conclu grâce au réseau, il faut savoir s’en souvenir.





